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Garde d’enfants : ventes privées ouvertes [lefigaro.fr]

Extraits choisis de l’édition web du 10/11/09 du Figaro entreprise, avec des témoignages de l’ACEPP et de spécialistes des crèches privées. Après consultation de l’article intégral, n’hésitez pas à apporter vos commentaires :
« "(...) Création de structure multi-accueil ou de crèche parentale, e-boutique spécialisée, production d’accessoires ou encore coaching, le secteur de la petite enfance est porteur pour les créateurs d’entreprises.

Plus de 237.000 places en structure d’accueil existaient pour les enfants en 1992, et plus de 319.000 en 2006. À l’horizon 2012, ce ne sont pas moins de 200.000 places supplémentaires qui devraient voir le jour. Pourquoi ne pas tenter l’expérience de la création dans le secteur ? (...)

Plusieurs types de crèches existent (...) Les plus prisées sont la crèche parentale et la crèche multi-accueil. Elles se rejoignent dans les modalités de création.

La crèche parentale : associative et familiale

Ce type de structure est géré par une association de parents et souvent pour débuter, quatre à cinq familles se regroupent en association loi 1901. (...). Selon Sophie Aymonin, chargée de projet à l’Acepp (association des collectifs enfants, parents, professionnels),
 » « créer sa crèche parentale n’est pas très rentable, il ne faut pas oublier que c’est une structure associative, qui nécessite d’importants financements ». (...).«  Si vous êtes vraiment passionné et souhaitez (bien) en vivre, vous pouvez créer d’autres formes de structures, comme les crèches privées subventionnées, semi-privées, d’entreprise ou encore privées non subventionnée.(...)

Le multi-accueil : polyvalent et rentable

Selon Alain Mauny, président de Mimosae, spécialiste d’aide à la création de structures d’accueil, « le multi-accueil est le modèle de création le plus rentable »(...) Pour la création et la gestion du multi-accueil, aucun diplôme particulier n’est requis. (...)
En revanche, il existe de nombreuses difficultés auxquelles se heurte le créateur, notamment avec la multitude de partenaires avec lesquels il faudra composer pour que le projet voie le jour : le Conseil général, la caisse d’allocations familiales ou encore la municipalité.
« La première chose à faire dès lors que l’on mûrit un projet de ce genre, c’est réaliser une étude de besoins. Cette étude doit prendre en compte la population des 0 à 6 ans, dans le périmètre géographique où l’on souhaite s’implanter », analyse Alain Mauny.
 »
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