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Enfance > Actualités Accueil enfants handicapésRéalisée sous le haut-patronage du Président de la République, Monsieur Nicolas SARKOZY, cette étude est une première en France, dans la mesure où cette question n’avait jamais été traitée d’une manière aussi vaste et exhaustive, prenant en compte l’ensemble des pathologies concernées, de la toute petite enfance jusqu’à l’âge adulte, s’attachant à analyser toutes les formes d’accueil existant, et prenant en compte cette question sous tous ses angles, y compris juridique. _Extrait de l’éditorial : Les possibilités de garde réduites, la fragmentation des dispositifs, la discontinuité entre projet de scolarisation et accueil péri et extrascolaire, la complexité de la gestion des temps de congés augmentent leur difficulté à préserver un espace de liberté personnelle et amplifient leur angoisse pour leur enfant. Ils ne veulent plus avoir peur pour lui. Aussi espèrent‐ils des structures accessibles, dotées d’un encadrement « à la hauteur », d’un projet éducatif de qualité et d’un personnel formé, compétent. Il est naturel que les parents désirent des professionnels qualifiés pour répondre aux besoins spécifiques de leur enfant. Il y a discrimination lorsqu’on néglige la formation, prétextant que la tolérance, le dévouement ou la vocation y suffisent. Ainsi cette étude, conduite durant près de deux ans par la Plate‐forme nationale Grandir Ensemble, à l’initiative de la Fédération Loisirs Pluriel, dresse un état des lieux rigoureux et propose des voies de transformation des pratiques et des politiques publiques. Pour peu qu’ils souhaitent relever le défi sous‐tendu, ceux qui exercent une responsabilité dans la vie de la cité ne pourront ignorer les 15 propositions formulées. Parce qu’il serait naturel de ne priver aucun enfant de son droit d’accès à l’ensemble des biens sociaux ‐ éducation, travail, culture, sport, lieux d’accueil, de loisirs ou de vacances‐ qui ne sont l’exclusivité de personne. Parce qu’il y a discrimination à accepter que les « bien‐portants » considèrent ce patrimoine commun comme leur privilège exclusif. Parce que « le monde, dans ses grandes lignes comme dans ses moindres détails, disait Hannah Arendt, serait irrémédiablement livré à l’action destructrice du temps, sans l’intervention d’êtres humains décidés à modifier le cours des choses et à créer du neuf ». CHARLES GARDOU Accéder au site "Grandir ensemble"
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